BIOSERVO

La branche Infrastructures d'Eiffage signe un partenariat avec Bioservo Technologies AB

Branche Infrastructures

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Cette collaboration de R&D entre la branche Infrastructures d'Eiffage et Bioservo, signée ce jour, permet de tester une technologie de Bioservo pour s’assurer qu’elle puisse convenir à l’environnement exigeant du secteur de la construction. 
 

Eiffage, séduit par le concept et les possibilités qu’offre cette nouvelle technologie, a d’ores et déjà passé une première commande. « Nous sommes très attachés à la recherche du meilleur niveau de protection de la santé de nos collaborateurs. A cet égard, la technologie Sem de Bioservo présente de grandes opportunités. Nous attendons beaucoup de ce partenariat, pour développer performances et bien-être au travail » précise Erick Lemonnier, Directeur Prévention de la branche Infrastructures d’Eiffage. 

L’objectif à long terme de cet accord est de mettre au point des équipements particulièrement adaptés au secteur de la construction, qui permettraient de réduire l’impact des contraintes physiques pouvant être générés par les travaux. 

« Nous sommes ravis qu’Eiffage ait choisi de tester nos équipements. Nous obtiendrons ainsi de précieux retours sur nos produits dans le milieu de la construction. Cela montre également que Bioservo a bien saisi les enjeux en termes de prévention-sécurité pour une entreprise comme Eiffage », se réjouit Erik Landgren, PDG de Bioservo Technologies AB. 

La jeune pousse suédoise collabore déjà avec General Motors et Airbus pour développer un gant robotique à usage industriel capable d’amplifier la force naturelle de la main. Les ergonomistes mobilisent leurs efforts pour trouver des solutions afin d’éviter les troubles musculo-squelettiques engendrés par des tâches répétitives nécessitant de contracter fortement les muscles.  

Le concept du gant de Bioservo consiste à fournir aux ouvriers un supplément de force et d’endurance pour faciliter leurs tâches quotidiennes et préserver leur énergie. Une technologie qui permettra donc de réduire l’impact des tâches ardues et répétitives sur la santé des ouvriers.